oct
30

Petite entretien avec Jonathan, infirmier indépendant.

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Au détour d’une rencontre, Jonathan, 27 ans, a bien voulu répondre à nos petites questions…

D’où l’idée de devenir indépendant est-elle venue ?

Jonathan: En fait, après deux années en milieu hospitalier, j’ai de suite pris un statut à titre complémentaire. La première motivation était financière. C’était un bon moyen de mettre du beurre dans les épinards. Au début, j’ai fait quelques remplacements pour des infirmières indépendantes qui me l’avaient demandé. Puis, j’ai eu mes premiers patients propres. En une année, je me suis rendu compte que j’aimais ça: le contact, la liberté de choisir mon travail quelque part… Et j’ai travaillé l’année suivante à grossir mon nombre de patient. Pas évident au départ de combiner mes horaires mais en tout, il ne m’aura fallu que trois années pour sauter complétement le pas.

Qu’apprécie-tu le plus dans ton métier?

Jonathan: sans aucune hésitation, le contact avec les gens. C’est parfois dur de s’attacher, de nouer des liens et de voir malheureusement certains patients nous quitter. Mais on garde le contact avec la famille, de vraies amitiés s’établissent parfois, en tous cas, il y a une belle reconnaissance des gens. ça fait plaisir !

Et pour le suivi de ta facturation, tu fais comment ?

Jonathan: Je l’ai de suite confiée à un bureau de tarification. Je ne me voyais pas m’en occuper seul, je ne suis pas du tout papiers (rires). Et je ne m’en plains pas, je préfère de loin consacrer mon temps à mes patients et le reste à mes loisirs. J’imagine que plus tard, ce temps libre sera utile à ma famille donc, non, cette partie là du métier, je préfère la confier à des gens dont c’est le métier.

Où te vois-tu dans vingt ans ?

Jonathan: Ah… Eh bien, là, vraiment, je ne sais pas. Si j’ai la forme physique qui suit, toujours en activité, si pas, peut-être en association avec d’autres infirmières ou pourquoi pas, dans une toute autre activité. Je suis un passionné d’automobile donc ce secteur m »intéressera peut-être professionnellement un jour, en tant que commercial ou travaillant pour un concessionnaire…

 

oct
28

En Italie, une infirmière assassine ses patients

C’est une affaire horrible qui a secoué le milieu hospitalier italien dernièrement. Le Vif .be revenait récemment sur cette affaire morbide où une infirmière italienne, Daniela Poggiali, s’est retrouvée accusée de dizaines de meurtres. Le décès suspect d’une dame venue pour un examen bénin a permis d’identifier une injection de chlorure de potassium, cause de la mort. L’enquête a alors enchaîné les découvertes: sur les trois premiers  mois de 2014, 38 décès en présence de l’infirmière incriminée lui donnait un taux largement supérieur à la moyenne (10 décès). Comble de l’horreur, des photos où elle posait le pouce en l’air à côté de cadavres finiront par convaincre la justice qu’elle était en face d’une vraie psychopathe.

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En lire plus:

Sur LeVif.be

Sur Lefigaro.fr

Sur Le Nouvel Observateur

 

 

oct
26

La lutte contre l’épidémie d’Ebola a besoin de financement

« Je voudrais d’abord remercier dieu, ma famille et mes amis. Je ne sais pas comment remercier tout le monde pour leur soutien, leurs prières. Je vais bientôt retrouver une vie normale, mais je sais que beaucoup n’ont pas encore cette chance ». ce sont les mots de Nina Pham, cette infirmière guérie de l’Ebola ce 24 octobre 2014.

L’appel des organisations médicales se renouvelle sans cesse afin de récolter les fonds nécessaires pour lutter contre ce fléau.

 

Nous relayons ici les derniers points présentés par l’OMS:

Principaux points

  • La maladie à virus Ebola (autrefois appelée aussi fièvre hémorragique à virus Ebola) est une maladie grave, souvent mortelle chez l’homme.
  • Le virus se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine.
  • Le taux de létalité moyen est d’environ 50%. Au cours des flambées précédentes, les taux sont allés de 25% à 90%.
  • Les premières flambées de maladie à virus Ebola sont survenues dans des villages isolés d’Afrique centrale, à proximité de forêts tropicales, mais la récente flambée en Afrique de l’Ouest a touché de grands centres urbains aussi bien que des zones rurales.
  • La participation de la communauté est essentielle pour juguler les flambées. Pour être efficace, la lutte doit se fonder sur un ensemble d’interventions : prise en charge des cas, surveillance et recherche des contacts, services de laboratoire de qualité, inhumations sans risque et mobilisation sociale.
  • Les soins de soutien précoces axés sur la réhydratation et le traitement symptomatique améliorent les taux de survie. Aucun traitement homologué n’a pour l’instant démontré sa capacité à neutraliser le virus, mais plusieurs traitements (dérivés du sang, immunologiques ou médicamenteux) sont à l’étude.
  • Il n’existe actuellement aucun vaccin homologué contre la maladie à virus Ebola, mais deux candidats sont en cours d’évaluation.

Pour plus d’info, voyez le site de l’OMS

Source: Wikipedia

Source: Wikipedia

oct
25

14-18 : et l’infirmière devint professionnelle…

La RTBF consacre un très beau dossier sur la guerre 14-18. A l’intérieur de celui-ci, l’occasion nous est offerte d’en connaître davantage sur la pratique et le rôle de la médecine au cœur de cette sanglante période de notre Histoire. On y apprend entre autres que le rôle d’infirmière n’était pas défini comme aujourd’hui. C’était, avant la guerre, bien souvent des sœurs hospitalières qui assistaient les médecins. Ce n’est qu’en 1907 que se crée la première école d’infirmières en Belgique, à Ixelles, sous l’impulsion d’Antoine Depage qui nommera à la tête de cette institution la célèbre Edith Cavell.

Mais voilà que la guerre éclate et que le nombre de blessés explose. Face à cette réalité de terrain, notre pays se trouve bien dépourvu. Nos étudiantes en art infirmier sont alors dirigées vers l’Angleterre où la formation est de loin bien mieux organisée et de meilleur niveau que chez nous.

Entre dépassement, désœuvrement et rivalité, les infirmières ressortiront de cette guerre en véritables héroïnes et ces pionnières affirmeront l’absolue nécessité de former des infirmières laïques professionnelles.
En ce temps de commémoration des cent ans de la guerre 14-18, n’oublions pas de penser à ces femmes qui, dans les tranchées, apportèrent soin et réconfort aux soldats.

Pour lire le dossier complet de la RTBF, cliquez sur l’image ci-dessous:
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sept
30

Lutte contre la drogue : des infirmières participent !

De nouvelles dispositions de lutte anti-drogue se mettent en place. L’idée ici est de « permettre » l’usage de la drogue dans certains lieux afin de pouvoir accompagner les dépendants dans une démarche de désintoxication. Un système qui existe déjà dans d’autres pays comme la Suisse par exemple. Créer de tels lieux est un moyen de toucher les drogués, de leur fournir un matériel sain évitant le risque de maladies tout en pouvant les approcher plus facilement afin de les orienter vers une porte de sortie, un nouvel espoir de décrocher. Parmi les personnes sur le terrain, des éducateurs, assistants sociaux mais également des infirmières afin  de leur porter une assistance médicale. Plus d’info sur le sujet dans cet article du Journal Le Soir.

 

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