Nov 22

Journée FNIB en décembre sur le rôle du chef de service infirmier

La FNIB proposera le 8 décembre 2016, une journée de sensibilisation sur le rôle du chef de service infirmier. Quel est son rôle, en quoi consiste son métier, comment concilier l’administratif, la gestion des ressources humaines et la gestion des soins, comment faire passer au mieux les informations, améliorer sa communication… Autant de sujets qui seront traité par les différents conférenciers invités lors de cette journée thématique.
Vol au-dessus de la vie d’un Chef !
8 décembre 2016
De 8h00 à 16h00
Campus Erasme, F2.103, bâtiment F
Représentation en six actes
Mis en scène par la FNIB
Inscription obligatoire avant le 30 novembre 2016
nathalie.meily@erasme.ulb.ac.be -Tél:02 555 5927

Nov 21

Une étude qui démontre l’impact de la qualification des infirmiers…

7sur7

A l’heure où les soins de santé en Belgique font l’objet d’économies, cet article de 7sur7 se fait l’écho d’une étude internationale menée auprès de 275.519 patients issus de 243 hôpitaux en Belgique, Finlande, Irlande, Espagne, Suisse et au Royaume-Uni, qui démontre clairement que le lien entre la qualification du personnel infirmier et les risques en milieu hospitalier.

Des opérations comme celle de retirer l’appendice, opération de routine s’il en est, présente des facteurs de risque là où le personnel est moins qualifié qu’ailleurs. On a constaté par exemple qu’aux Etats-Uni et en Grande-Bretagne, là où, par mesure d’économie, on emploie plus de personnel moins qualifié, des opérations courantes présentent bien plus de risque que par ailleurs.

En Belgique, nous bénéficions pour le moment d’un des taux les plus élevés d’infirmiers qualifiés dans nos hôpitaux, mais la question mérite d’être posée lorsqu’on voit des restrictions budgétaires naître dans le secteur. Pour combien de temps encore ?

 

Nov 21

Des économies dans les soins de santé, est-ce une bonne idée ?

Les restrictions budgétaires annoncées par le gouvernement touchent de plein fouet le secteur des soins de santé. Lorsqu’on connaît la situation sur le terrain, on ne peut que bondir à une telle annonce. Un secteur en manque d’infirmiers qualifiés, où c’est souvent les pus démunis qui ont la plus grande demande de soins… Alors, on se pose la question. Est-il vraiment malin de toucher au bien-être des gens ? N’est-ce pas là notre bien le plus précieux ? Qu’en sera-t-il de l’avenir du secteur des soins si son budget se réduit alors que le terrain crie tout le contraire ? Ce genre de décision ressemble à une bombe à retardement… Echos à lire un peu partout dans la presse comme ici sur la RTBF

 

economiesoinsdesante

Nov 07

Journée Mondiale du Diabète : le témoignage de Nathalie, coach pour diabétiques.

Nathalie est diabétique comme plus de 600.000 personnes en Belgique. Loin de se laisser abattre par la maladie et les soins qu’elle nécessite, elle a pris le taureau par les cornes et a créé un accompagnement des diabétiques aujourd’hui soutenu par plusieurs hôpitaux. L’occasion pour nous de publier son témoignage et d’en apprendre plus sur sa démarche dans le cadre de la Journée Mondiale du Diabète, le 14 novembre prochain.

nathalie-kaisin

Comment est née votre démarche ?

L’idée m’est venue lorsque je suis rentré d’un séjour à l’hôpital ou j’avais suivi un séminaire éducatif pour les diabétiques organisé par Erasme. J’avais reçu un tas d’information, je ne savais pas comment j’allais pouvoir appliquer le tout dans mon quotidien, je me suis sentie découragée. Je me suis demandée : pourquoi n’existe-t-il pas un coach pour les diabétiques ? Une personne qui puisse nous aider à trouver des solutions.

Je me suis alors renseignée auprès des diabétologues pour savoir si ma démarche avait un sens ? Si elle était compatible avec l’équipe médicale ? J’ai reçu énormément de soutien de leur part car ils avouent eux-mêmes qu’ils n’ont pas le temps lors d’une consultation de s’occuper de l’après. Une fois à la maison, on est seul et nous avons tous des vies différentes. Un étudiant ne vit pas les mêmes difficultés qu’une mère de famille avec 3 enfants par exemple.

Grâce à mon expérience personnelle et ma formation de coach, je peux élargir la prise de conscience afin que les diabétiques trouvent des solutions adaptées à leur cas individuel.

 

Racontez-nous le quotidien d’un diabétique, les contraintes dans la vie de tous les jours… 

Je suis diabétique de type 1, insulinodépendant. Cela implique un minimum de 4 injections par jour, et au minimum 4 contrôles glycémiques par jour. Jusque-là, c’est simple sauf qu’il faut les intégrer dans la vie quotidienne et c’est là que ça se complique, ce sont des contraintes qu’on ne peut jamais arrêter, on vit constamment les yeux rivés sur une montre, le sentiment d’insouciance nous a quittés à jamais.

Le jour où l’on devient diabétique insulinodépendant, nous devenons dépendant de notre matériel (piqures, appareil à glycémies, etc…).

Nous devons surveiller notre alimentation, il y a de moins en moins de contraintes car les traitements nous permettent de se rapprocher d’une alimentation sans devoir être au régime avec des restrictions. Le plus compliqué, c’est d’identifier ce que mangeons, il y a beaucoup de « sucre » caché !

Il faut apprendre à lire les étiquettes des produits.

Par exemple, il est parfois plus facile de manger un morceau de gâteau et d’agir en fonction avec le traitement que de ne pas savoir que dans la sauce tomate, on a rajouté du sucre sans nous le dire.

Je dirais que la difficulté majeure reste les hypoglycémies,  ça arrive toujours quand il ne faut pas !

La fluctuation de la glycémie n’est pas « un long fleuve tranquille » nous sommes constamment soumis à des risques d’hypoglycémies ou d’hyperglycémies.

Cela nous fatigue beaucoup, ce qui rend notre résistance dans nos activités plus difficile.

C’est un handicap non visible, notre entourage ne comprend pas toujours nos réactions en fonction de ces fluctuations glycémiques. On passe souvent pour des personnes avec un « caractère difficile ».

Avec les années pour certains d’entre nous, des complications s’installent, c’est décourageant, on se sent seul et impuissant.

diacoach

En quoi le coaching peut-il améliorer ce quotidien ? 

Le principe que j’ai développé, c’est avant tout celui d’un diabétique qui parle avec un coach diabétique ! La compréhension se fait automatiquement quand un diabétique parle à un autre diabétique ! Ce qu’il ressent, je le ressens aussi !

Ce que Diacoach propose n’est pas une thérapie, mais une approche «  plus directe » pour résoudre les problèmes.

S’occuper du bien-être de la personne diabétique est essentiel, cela permet de réduire la peur et le stress face à la maladie.

L’équipe médicale donne le traitement et les recommandations, moi je les aide à les appliquer car nous avons chacun nos vies et elles sont différentes.

Je les accompagne en les guidant, en les aidant à dépasser les obstacles afin qu’ils ne soient plus découragés, seuls et impuissants.

Grâce au coaching, le diabétique peut appliquer son traitement, il en prend le contrôle ! Il ne subit plus la maladie !

L’impact positif sur le bon suivi du traitement est incontestable.

Je n’ai pas de « baguette magique », mais tous est possible , la solution est en eux.

 

Quel rôle peut jouer l’infirmière dans les échanges, cet accompagnement ? 

L’échange des informations, si le diabétique rencontre des problèmes avec l’utilisation de son matériel, je l’invite à s’informer auprès des infirmières spécialisées en éducation. En retour, elles peuvent m’orienter sur les difficultés dont le patient se plaint.

Ensemble, nous pouvons nous assurer que le diabétique contrôle sa situation.

J’ai pu constater lors d’un séminaire éducatif que j’étais le lien entre le patient et l’infirmier. Je traduis les informations, j’explique avec du ressenti ce qui permet au patient de mieux comprendre et accepter.

 

Le 14 novembre prochain se tiendra la Journée Mondial du Diabète. Quelles actions seront-elles menées en Belgique ? Et à votre niveau ?

Vous pouvez trouver sur le site de l’Association Belge du Diabète toutes les actions qui seront organisés en Belgique. http://www.diabete-abd.be/actualites/journee-mondiale-du-diabete.aspx

Pour ma part, je serais présente en tant que témoin et j’aurai aussi un stand présentant Diacoach le 19/11 à Erasme pour célébrer « la journée mondiale du diabète ». Je me présenterai aussi le 14/11 à  l’émission « Men at Work » sur Classic 21.

 

Merci Nathalie pour ce témoignage et votre action efficace auprès des diabétiques !

Retrouvez Nathalie et son programme de coaching pour diabétiques sur son site web : http://www.diacoach.be/

Oct 26

Caroline, infirmière indépendante et conceptrice de super petits-déjeuners !

Caroline a deux métiers. Le premier, elle le partage avec vous, c’est celui d’infirmière qu’elle exerce en tant qu’indépendante. Mais elle en exerce aussi un autre : celle de cultiver l’art de petits-déjeuners livrés à domicile alliant fraîcheur des produits et beauté des assiettes. De quoi intéresser TF1, excusez du peu, lors de son émission Reportages découverte du 9 octobre 2016. Et sur notre blog, comme on adore les infirmières et leur dynamisme, eh bien on partage vite fait l’adresse de son site web et de sa page Facebook. De quoi vous régaler !

69ruedesanglais

www.69ruedesanglais.com

facebook.com/69ruedesanglais/

 

Articles plus anciens «